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Accélérateur des entreprises | Partenaire des territoires | Développeur de compétences

10 clés pour entreprendre

Ces séances collectives s'inscrivent dans un dispositif mis en place par les Chambres de Commerce et d'Industrie. Elles constituent la première étape indispensable à tout projet de création ou de reprise d'entreprise.
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Les 10 Clés pour entreprendre sont des réunions d'information collectives d'une demi-journée sur la création et la reprise d'entreprise.

 

Elles ont pour but d'apporter aux porteurs de projet les éléments qui leur permettront de décider s’ils s’engagent ou non dans leur projet. 

 

Ces séances abordent les facteurs clés de succès d’un projet de création ou de reprise et informent sur la méthodologie à suivre, donnent des repères sur le métier d'entrepreneur et des éléments incontournables nécessaires à la construction du projet (aspects abordés : humain, commercial, gestion, financement, fiscal, social).

 

Ces réunions, animées par un conseiller expert de la création-reprise sont intégralement prises en charge par la CCI Ardèche, sur inscription préalable et dans la limite des places disponibles.

 

Consultez le planning ou contactez le service Création-Reprise pour connaître la prochaine date de réunion 10 CLES POUR ENTREPRENDRE.

fleche bleue

CONTACT équipe Création-Reprise

04 75 36 16 80 ou creation@ardeche.cci.fr

 

10 questions-clés pour entreprendre

1 - ai-je un profil d'entrepreneur ?

Créer et exploiter une entreprise exige…

  • désir d’entreprendre,
  • volonté de se mettre à son compte,
  • goût de l’engagement et du challenge personnel,
  • envie de réussir et de gagner de l’argent ;

 

... et de multiples aptitudes pour :

  • prendre des risques,
  • décider et diriger,
  • accueillir,
  • négocier,
  • s’adapter et innover,
  • faire rentrer l’argent.

 

Entreprendre nécessite aussi adaptabilité et disponibilité :

  • raisonner à moyen et long terme,
  • s’informer et se perfectionner en permanence,
  • se faire seconder,
  • travailler en réseau,
  • s’accommoder de situations précaires ou incertaines

 

 

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2 - quelles sont les compétences nécessaires pour réussir ?

Maîtriser un savoir-faire ou un métier :

  • concevoir un produit original (qu’il faudra protéger),
  • valoriser une nouvelle technique ou un nouveau procédé de fabrication,
  • développer un service particulier.

 

Savoir acheter :

  • connaître parfaitement les produits ou les services offerts,
  • rechercher des fournisseurs, sélectionner des produits nouveaux,
  • négocier les conditions d’achat.

 

Savoir vendre :

  • définir une politique commerciale cohérente,
  • prospecter et fidéliser la clientèle,
  • positionner et promouvoir l’image de l’entreprise.

 

Savoir gérer :

  • calculer les prix et les marges,
  • évaluer et suivre la trésorerie,
  • estimer et surveiller les stocks
  • comprendre la comptabilité pour en faire un outil de gestion,
  • élaborer des tableaux de bord,
  • gérer au quotidien avec l’informatique.

 

Savoir animer :

  • motiver le personnel,
  • construire et entretenir des réseaux professionnels,
  • participer au développement de la vie locale.
3- Comment connaître son marché et ses concurrents ?

L’analyse du marché est le préalable à toute démarche commerciale.

 

Elle doit permettre de répondre aux questions suivantes :

  • quels sont mes clients potentiels ? mes concurrents ?
  • comment distribuer tels produits ou tels services, où, quand, à quel prix ?
  • quelles sont les évolutions prévisibles de la demande ?

 

Pour cela, il faut :

  • utiliser les sources d’information disponibles (CCI, sites internet, INSEE, syndicats professionnels, foires et salons…),
  • acheter la bonne information,
  • s’entourer de professionnels du conseil,
  • suivre attentivement les évolutions du marché (veille technologique, presse spécialisée…),
  • anticiper les tendances pour s’adapter en temps utile.

 

La concurrence est un défi quotidien ; elle nécessite combativité et mobilisation permanentes. Pour cela, il faut :

  • être attentif à tout l’environnement de l’entreprise,
  • mettre en place une veille commerciale,
  • s’adapter en permanence aux besoins des clients,
  • anticiper pour rester compétitif.
4- Comment évaluer la rentabilité de son projet ?

Pour évaluer la rentabilité de son projet, seule garantie de pérennité pour l'entreprise, il faut notamment :

  • estimer le chiffre d’affaires prévisionnel,
  • définir les charges (achats, loyers, frais de personnel, impôts, taxes...),
  • élaborer son compte de résultat prévisionnel,
  • évaluer le poids des cotisations sociales de l’exploitant,
  • calculer les prix de revient et les prix de vente.

 

La vocation première d’une entreprise est de générer du profit. Cela suppose de réaliser des marges bénéficiaires suffisantes pour :

  • rémunérer le travail et la responsabilité de l’entrepreneur,
  • rembourser les emprunts,
  • financer les investissements et les besoins nouveaux (stocks, fonds de roulement),
  • rémunérer le ou les associés (EURL, SARL, SA, SAS, SASU).
5- Comment financer son projet ?

La réalisation d’un projet de création ou de reprise d’entreprise a un coût. Il est nécessaire de l’évaluer au plus juste. Pour cela, il faut définir :

 

les besoins à financer

  • investissements : immobilier, fonds de commerce,
  • matériel et outillage, agencements, mobilier,
  • véhicule, frais d’installation…
  • stocks : marchandises, matières premières, emballages…
  • trésorerie : liquidités de l’entreprise ;

 

les sources de financement

  • apports personnels du créateur,
  • tiers (famille, amis),
  • capital-risque (pour certains projets),
  • emprunts bancaires,
  • financement participatifs (crowdfunding)
  • prêts d'honneurs et micro-crédit
  • aides et subventions éventuellement
6- Quelles sont les conditions d'accès à la profession ?

Conditions requises pour exercer une activité commerciale ou industrielle :

  • âge minimal (16 ans), nationalité, casier judiciaire, incompatibilités, capacité commerciale,
  • autorisations et déclarations préalables, permis spéciaux,
  • réglementations professionnelles particulières (diplôme, licence, garantie financière…)
  • pour toutes activités, le passage par un CFE (Centre de Formalités des Entreprises) est obligatoire aux fins d’immatriculation aux registres professionnels, de déclaration d’activité au CFE, de déclaration d’un ou plusieurs patrimoines d’affectation, d’affiliation aux caisses sociales et de déclarations d’existence auprès des différentes administrations (services fiscaux, INSEE…).
7- Comment choisir la forme juridique et le cadre fiscal de son entreprise ?

Le cadre juridique d’exploitation doit correspondre, non seulement aux nécessités ou besoins actuels de l’entrepreneur, mais aussi à l’évolution probable de l’entreprise. Ce choix doit être envisagé sous différents aspects :

 

patrimoniaux

  • propriété ou copropriété de l’entreprise : régime matrimonial ou marital (PACS, concubinage), succession, association,
  • protection du patrimoine (charge du passif ou des dettes, déclaration d’insaisissabilité des biens fonciers bâtis ou non bâtis non affectés à l’usage professionnel de l’entrepreneur sous certaines conditions, déclaration d’affectation d’un ou plusieurs patrimoines professionnels),
  • cautionnement du dirigeant ;

 

financiers

  • capital, apports personnels,
  • rémunération éventuelle du conjoint,
  • frais de constitution et de fonctionnement,
  • coût de transformation ou de transmission (vente, décès) ;

 

fiscaux

  • imposition des bénéfices ou sur le chiffre d’affaires ou recettes,
  • imposition de la rémunération du dirigeant,
  • imposition du conjoint salarié ;

 

sociaux

  • protection sociale du dirigeant et de son conjoint marié ou pacsé (salarié, collaborateur).
8- Pour quel régime de protection sociale opter ?

Pour l’entrepreneur travailleur indépendant, l’affiliation au régime social des indépendants (RSI) est obligatoire même en cas d’exercice d’une activité salariée par ailleurs. Cette affiliation est fonction :

  • de la nature de l’activité professionnelle,
  • du cadre juridique d’exploitation,
  • du statut de l’entrepreneur (travailleur indépendant),
  • de la situation personnelle de l’entrepreneur et de sa famille,
  • de l’étendue de la couverture sociale souhaitée, > du coût pour l’entreprise et pour l’entrepreneur,
  • de l’éventualité d’une pluralité d’activités professionnelles (exemple : artisan-commerçant ; TNS-salarié) ou de statuts (exemple : retraite et poursuite ou reprise d’une activité artisanale ou commerciale), cumul d’allocations chômage et reprise d’une activité professionnelle réduite.
9- Quelles sont les obligations administratives et comptables pour une jeune entreprise ?

Tenir une comptabilité régulière et sincère.

 

Émettre des factures conformes à la réglementation.

 

Le cas échéant, tenir des registres particuliers (bijouterie, marchands de biens, d’armes, brocanteurs…).

 

Respecter :

  • les échéances fiscales et sociales,
  • l’obligation de dépôt des comptes annuels (EIRL, Société), mais possibilité de confidentialité,
  • la législation du travail en cas d’emploi de personnel salarié,
  • les normes d’hygiène et de sécurité du travail, d’environnement,
  • la réglementation économique (prix, concurrence, publicité, étiquetage, enseigne, conditions de vente...),
  • les normes sanitaires,
  • les clauses du bail commercial, du bail dérogatoire de courte durée ou de la convention d’occupation précaire.

 

Conserver et archiver la correspondance commerciale, les pièces comptables et documents fiscaux, les contrats électroniques

 

Assurer les risques liés à l’activité et prévoir les dispositifs de sécurité adaptés.

10- Comment faire valider le bénéfice d’avantages fiscaux ou sociaux ?

Rescrits fiscaux

Procédures permettant à un entrepreneur individuel / dirigeant de société / contribuable, d’obtenir une réponse de l’Administration à sa question sur l’interprétation d’un texte fiscal ou sur sa situation de fait au regard du droit fiscal.

  • Rescrit général : concernant l’interprétation que fait l’Administration d’un texte, pour une application générale en particulier, la position qu’elle exprime lui est opposable.
  • Rescrit spécifique : concernant l’appréciation d’une situation de fait.

L’Administration doit se prononcer dans un délai de 3 mois à compter de la réception de la demande par le service compétent. Sans réponse, l’Administration est réputée donner un accord tacite et sa position lui est opposable.

 

Rescrits sociaux

Procédures permettant à un entrepreneur individuel / dirigeant de société / employeur / assuré social / conjoint collaborateur :

  • commerçant ou artisan, de consulter l’URSSAF sur les conditions d’affiliation ou d’exonération de cotisations et contributions sociales personnelles,
  • professionnel libéral non réglementé, de consulter leurs caisses d’assurance vieillesse sur les conditions d’affiliation ou d’exonération de cotisations et contributions sociales personnelles,
  • employeur cotisant ou futur cotisant, de demander l’avis de l’URSSAF sur sa situation au regard de certains dispositifs (Ex.: exonérations en ZFU, ZRU et ZRR / en faveur des chômeurs créateurs ou repreneur d’entreprises - Allégements généraux de cotisations, …).

NB - Les entrepreneurs soumis au micro-social simplifié restent hors champ d’application du rescrit social (calcul des cotisations sociales).